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nov
07
2010
mqsd… désapprouve le jus de carottes du CostesPublié par christine dans france, hôtel, restaurant, tags: costesLe Costes de Saint Honoré a installé son restaurant dans les patios et la cour de son hôtel parisien. On y accède après avoir traversé un long couloir sombre, dont l’entrée est gardée par des portiers au le look de garde du corps de films d’espionnage.
oct
19
2010
mqsd… au Stanford Park Hotel, CaliforniePublié par eric dans hôtel, restaurant, états unis, tags: silicon valley, stanfordL’Hôtel Stanford à Palo Alto en Californie est magnifique. La bâtisse est recouverte d’un bois sombre et chaleureux, les chambres sont meublées avec des meubles américains anciens et cirés (pas recouvert de ce vernis qui ressemble à du plastique dur), un parc magnifique aux eucalyptus protégés par la loi de l’Etat, cache une piscine à l’aménagement intimiste. Mais, il faut impérativement éviter son restaurant appelé le Duck Club Car, si le menu est « en français », certainement pas la cuisine …
sept
24
2010
mqsd… se chausse en LouboutinPublié par christine dans france, shopping, tags: louboutinQu’est-on prêt à accepter pour être à la mode ? Cédant à la folie collective qui semble s’emparer de mon entourage, je me laissais convaincre d’aller chercher des « Louboutin » dans un des ses magasins parisiens. Selon mes proches les fameuses semelles rouges étaient devenues indispensables à mon standing en cas de sortie: « Et c’est exactement les modèles que tu aimes ! ». Soit, je ne lutte jamais très longtemps contre une envie de chaussures. Comme nombres de femmes, la chaussure est LA thérapie souveraine contre toutes les déprimes et déceptions de ce monde. C’est une opération plutôt compliquée, car je devais passer en dessous de leur ligne de vision. En effet, les vendeuses dépassent le mètre quatre-vingt et pèsent moins de cinquante kilos. Elles semblent étrangement distantes et indifférentes et se promènent lentement dans le magasin, juchées sur les talons interminables de Louboutin allongeant encore leurs jambes maigres ( en réalité fines, mais je suis jalouse !). Je finissais par arrêter une grande bringue que je pensais être une vendeuse, bien décidée à essayer mes escarpins. Habillée de noir, elle semblait sortir d’une soirée de la Jet Set. Evidemment, elle était brésilienne, massacrait le français et épuisée faisait tout répéter trois fois. Son regard volontairement arrogant suffisait à me culpabiliser pour le régime que je n’arrive pas à suivre, ma tenue de week-end un peu trop décontractée pour le lieu, et les dix centimètres manquants que les Louboutin devraient m’aider à rattraper…. Les escarpins présentés étaient un « poil» trop grands, mais la belle étrangère ne semblait pas décider à me fournir la taille en dessous. A ma troisième remarque, elle me balançait « A oui, bien sûr, vous portez des bas de compression ». Face à ma stupéfaction, elle me balançait « Je vais vous ramener quelques choses avec moins de talons »… 10 minutes plus tard, je sortais avec les chaussures – j’avais fait le trajet pour ça – la vendeuse sentant ma colère m’annonçait « Qu’au moins, j’avais maintenant de belles chaussures», mais son regard glissait aussitôt avec un sourire triste sur mon jeans.
sept
11
2010
mqsd… regrette les interprétations asiatiques du TséPublié par christine dans france, restaurant, tags: tsé
Les petits nems au foie gras ont été remplacés par de gros nems au poulet pas très originaux, servis avec un tas de feuilles de salade et une simple sauce « noc man ». Je vous rassure, les nems du Tsé restent toujours plus coûteux que ceux du traiteur chinois du coin et il faut une bonne demi-heure d’attente pour goûter à ce plat. Le bouillon de canard laqué et ravioles au foie gras est à conseiller à ses ennemis secrets. Outre le prix, toujours calculé sur le pouvoir d’achat des CSP++ branchés qui fréquentent le restaurant, le bouillon à l’esthétique brunâtre est servi dans un bol, façon soupe chinoise. Au milieu, trempent des spaghettis trop cuits. Les deux uniques ravioles se vident mollement de leur foie gras, qui fond dans le bouillon. Ce qui lui donne un peu de goût au plat, mais prive le convive de foie gras. Quant aux morceaux de canard laqué tout en graisse et en vaisseaux élastiques, ils repartiraient en cuisine dans un restaurant chinois de quartier. Quant au deuxième plat choisit sans aucune excentricité : des coquilles saint jacques à la purée; bien que normalement goûteux, il ressemblait plus à une mise en bouche. En fait, il s’agissait de trois échantillons de coquille saint jacques perdus au milieu de la purée. Face à ma déception, le garçon m’a promis qu’il allait voir « ce qu’il pouvait faire ». L’arrivée de l’addition m’a permis de savoir : Rien.
sept
08
2010
mqsd… a aimé Vices VersaPublié par eric dans ++ ma douce a aimé ++, canada, restaurant, voyage, tags: québec, restaurantUn couple, deux chefs, une carte vices versa à ne pas louper si vous passez vers Charlevoix ( 3h de route de Montréal en allant vers les baleines )
sept
03
2010
mqsd… prend l’air transatPublié par christine dans canada, transport, voyage, tags: air transatJe déteste les avions, la réservation des places internet qui ne fonctionne jamais pour le deuxième passager (moi), l’enregistrement interminable des bagages et les leçons mal apprises des hôtesses sur le poids ou la taille des valises, la sécurité et ses files interminables pour la fouille, la douane et ses questionnements méfiants sur l’importation d’armes, de drogue ou de bombes, les bousculades pour sortir de l’avion, l’attente pour récupérer ses bagages au milieu des passagers stressés, les taxis trop petits quand ce n’est pas le car qui roule depuis 50 ans dans la moiteur des destinations touristiques.
août
29
2010
mqsd… descend au/le Loews Concorde à QuébecPublié par christine dans canada, hôtel, voyage, tags: loews concorde, québecL’hotel Loews Le concorde, un des seuls buldings de la vieille ville de Québec, est fameux pour son restaurant tournant au dernier étage de la tour l’Astral. Le Concorde, refait à neuf, nous avait été recommandé par une connaissance (Michèle Blanc). Je vais me tenir un peu… …OK, j’avais cherché les ennuis, en optant pour une agence qui utilise la réservation sur internet. J’ai donc récupéré une chambre à côté des ascenseurs, dont le bruit était couvert par celui de la climatisation. Évidemment, il était impossible de récupérer le voucher pour « aller dormir ailleurs » mais il n’était pas non plus possible de changer de chambre, même avec supplément, car la réception ne savait pas combien l’hôtel me faisait payer ! Mais, le mot de « désorganisation » prenait tout son sens quand un car jetait devant le Loews un groupe de retraités thaïlandais, aussi fatigués et paniqués que nos retraités français. Leurs valises, faute d’attribution de chambres, s’amoncelaient dans le hall. A bout de patience, nos retraités s’agglutinaient bientôt devant les ascenseurs en poussant de petits cris aigus et les petites grand-mères asiatiques, s’effondraient sur leurs bagages car le nombre de fauteuils dans le hall était ridiculement faible. Grâce à l’efficacité de son personnel et la qualité de son service, le Loews n’avait rien à envier à un gare parisienne, un jour de grève.
août
25
2010
mqsd… commande douze plats au taj lake palacePublié par christine dans hôtel, inde, restaurant, voyage, tags: rajastan, taj lake palace, udaipurLe Taj Lake Palace tout de dentelle de marbre blanc est posé au milieu d’un lac à Udaïpur. De nombreuses scènes du James Bond « Octopussy » ont été tournées dans cet écrin. Les hôtes n’y accèdent que par bateaux. Ils sont accueillis comme des maharajas par des portiers en turbans. Les chambres sont minuscules mais les marqueteries et les dorures sont exceptionnelles.
août
24
2010
mqsd… navigue dans la baie de Ha LongPublié par christine dans restaurant, transport, vietnam, voyage, tags: baie de ha long, croisièreLa baie d’Ha Long… de nombreux reportages de voyage et même un James bond, nous vantent la beauté de cette baie, désignée comme patrimoine mondial par l’Unesco. Les spectateurs admirent les jonques des pêcheurs glissant lentement sur une mer d’huile au milieu de milliers de pitons dressés telle une armée face à la mer… Hélas, mon humeur ludique allait bientôt changer. Dotés de je ne sais quel don de divination, quelques couples (toujours les mêmes) se précipitaient cinq minutes avant les autres dans la minuscule salle à manger, façon horde barbare, bloquaient l’accès et se bousculaient devant le buffet ne laissant rien. Ils se battaient pour le même menu qui fut servi pendant tout le voyage (salade de légumes, poissons, salade de fruits ). Et, les portions plutôt congrues dans un premier temps diminuaient à chaque repas. Quant au personnel, il nous observait sans intervenir avec d’énigmatiques sourires, façon film de série B sur la guerre du Vietnam. Tenaillée par la faim, il ne me restait plus qu’à supporter des heures de déplacement au ralenti au milieu de 1 600 îlots. A partir de la dixième heure, le pic deviennent rocher ; à la vingtième, c’est un caillou…. Pour m’occuper, je comptais les bateaux de touristes, plus nombreux que les barques de pêcheurs. Il y avait bien de temps en temps, la visite d’une île avec grotte, comportant à chaque fois, un marché avec les mêmes bijoux et petits objets fabriqués en Chine. Enragée par l’inaction et le manque de sommeil, coincée avec des gens que j’avais envie de noyer, je serrais les dents pour supporter ces chères familles, dont je connaissais tout de la vie intime et intestinale grâce aux parois de bois. Ces familles, qui font la joie des voyages organisés, et ces « enfants des autres » qui pleurnichent sans cesse parce qu’ils s’ennuient ou veulent faire pipi. |












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